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  • anne-lou
  • histoire du coeur, histoire de coeur. . . je veux avoir mon avis propre puisque l'unanimité n'est pas un critère de vérité
  • Femme
  • 08/09/1990
  • etudiante poésie
  • jeune fille, jeune femme encore enfant, des rêves plein la tête et des étoiles dans les yeux, je m'essaye a retransmettre par ma plume l'ombre de cette âme poète...

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  • : histoire du coeur, histoire de coeur. . . je veux avoir mon avis propre puisque l'unanimité n'est pas un critère de vérité
  • histoire du coeur, histoire de coeur. . . je veux avoir mon avis propre puisque l'unanimité n'est pas un critère de vérité
  • : blog histoire vie Journal Intime Vie perso / Journal intime
  • : j'ai l'étrange espoir que quelques mots assemblés en vers forment par la magie de ma plume des poèmes. . . j'aime écrire, voila l'une de mes passion, j'ai écris mon premier poème il y'a deux ans a peine, n'hésitez pas a laisser critiques et commentaire, ce n'est que par la critique que la plume s'améliore . . . une de mes citation favorite
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 15:32

Voila,
cela fait maintenant 23 jours que nous ne parlons plus, 23 jours...
23jours....
Je suis passée par à peu près toutes les émotions, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, j'ai ris aux éclat en pensant à ces enfantillages, je t'ai aimé, je t'ai hai de me faire ça, j'ai voulu t'embrasser, te retrouver, j'ai voulu te faire mal, j'ai voulu te quitter...
je ne sais plus ce que je veux...
Comment pourrais je encore te regarder dans les yeux si tu me dis que je t'ai déçu? que lirais je dans tes yeux moi qui n'y trouvait deja pas mon reflet? Comment pourrais je ne pas t'en vouloir d'avoir refusé de me voir? d'avoir fuis les larmes que j'ai versé par notre faute? comment pourrais je oublier que je t'aime, que mon coeur bat plus fort quand je te vois, ces frissons quand tu passes a coté de moi... comment pourrais je oublier, tout ça?

Tu joues les indifférents, tu joues le mec sans sentiments, un fantome sans consistance, ton apparente indifférence... Mais a quoi tu joues? je te connais!  tu as un coeur en or, et un amour entier, pourquoi des lors vouloir tes sentiments cacher?

C'est une drole de chose que la vie, beaucoup de choses que je n'attendais pas sont pourtant arrivée, je ne voulais pas être amoureuse, encore moins d'un homme et pourtant ce sera mentir que de dire que je ne suis pas attachée, pour lui j'irais au bout du monde, je ferais n'importe quoi, je serais toujours a ses cotés, pour l'aimer et prendre soin de lui, toujours a ses cotés que soit en amour ou en amitié, et s'il a besoin de moi un jour je serais la, toujours...
je ne m'attendais pas a être amoureuse, je n m'attendais pas à ce que ce soit lui,

 

Au moins c'est grâce a lui que j'ai commencé a écrire...

Par anne-lou - Publié dans : perso
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 20:11
J'étais assise devant ma fenêtre depuis ce matin, j'avais peu bougé.
J'avais vu le soleil se lever , j'avais vu le soleil se coucher.
J'aurais aimé pouvoir dire que je l'attendais mais c'est un espoir vain, comprenez c'est un homme que j'aurais aimé attendre... et celui la est un homme qui ne vient pas à l'improviste pour le seul besoin de sa moitié.
Je me suis levée alors qu'il faisait encore nuit, j'ai pris mon café a la fenêtre. J'ai regardé le soleil se lever, j'ai vu le monde en bas se reveiller. Les premier bus dans la nuit, les premiers passant encore endormis...
C'était la vie qui s'éveillait pour une journée de plus et c'était beau.
La matinée fut ensoleillée et les petites fourmis d'en bas en étaient changées. J'ai vu les gens sourire en marchant, je les ai vu se dire bonjour, lorsqu'il fait beau, le monde s'ouvre, les gens se parlent, c'est comme s'ils s'éveillaient d'une longue hibernation.
A midi j'ai vu l'effervescence de la vie en bas, le ballet majestueux des pietons sur les trottoirs et des voitures en chassé croisé. J'ai vu une vie pressée, comme si tous les petits êtres qui s'activaient en bas couraient le plus vite possible vers leur fin. Et puis l'heure du midi passée, tous ces gens sont sagement retournés travailler. l'ordre était ainsi établit et tout le monde sans se concerter suivait ce rythme sans savoir pourquoi.
Dans l'après midi il a plu, dehors il y'avais plus de gens agés que de jeunes, ceux la vivent leur vie a 100 a l'heure comme pour ne pas perdre la moindre seconde, courant dans la vie a un rythme effrené.  La pluie de l'après midi a plongé tout mon petit monde dans une solitude infinie. Les gens se sont mis a regarder le sol, leurs chaussures, ils ne se voyaient plus, ne s'adressaient plus le bonjour. La pluie fermait leur visage et leur coeur et seul le sol mouillé semblait avoir de l'importance. Même les jeunes couples ne se tenaient plus la main, il avançaient, cote à cote sans se voir. 
J'ai vu le soleil se coucher ce soir et c'était magnifique. En bas personne ne se doutait de la magie de ce spectacle, personne ne prenait le temps de voir la beauté du monde comme moi je la voyais. Les degradés de couleurs au fur et a mesure que le soleil descendait a l'horizon, la ville qui se decoupait dans la lumière orangée et les nuages découpés par les derniers rayons de soleil dans le ciel. En bas personne les gens marchaient, pressés.
Et puis ce fut la nuit. La nuit c'est différent, les debuts de nuit sont des moment ou l'homme renoue avec autrui, ils ont relevés un peu la tête et ont decouvert qu'ils n'étaient pas seuls. Les couples main dans la main se sont redecouvert.

Depuis ma fenêtre j'ai vu cette journée, ce quotidien absurde et merveilleux a la fois, cette drole de force qui nous pousse a suivre la fourmilière. J'ai observé et je ne comprenais pas.

J'attendais juste d'aller me coucher a mon tour.

J'attendais et au fond de moi, dans la solitude de ce trop grand appartement pour moi seule, j'esperais qu'il passe, j'esperais qu'il vienne. J'esperais par lui par sa présence renouer avec le monde et la vie qui m'entourait, j'esperais par sa tendresse renouer avec l'absurdité de la vie. Je l'esperais lui du fond de mon être, du fond de mon coeur.  Désir absurde, pensée inutile et qui ne me faisait que souffrir davantage.
Chaque pensée me ramenait a lui, chaque geste me rappelait son absence, et la douleur physique me rappelrait qu'il était loin. Pourquoi reflechissait-il? A quoi reflechissait-il? Je ne comprenais pas. Pourquoi n'était -il pas là pour moi? Pourquoi ne pouvais je l'avoir tous les soirs? je ne comprenais pas. Pourquoi ne m'avait il pas compris? pourquoi? pourquoi sa solitude? Pourquoi ne pas comprendre mon besoin de lui parler? Pourquoi? Pourquoi lui qui disait m'aimer n'était il pas là pour m'entourer de sa tendresse quand j'en avais le plus besoin? Pourquoi??
Je ne comprenais rien. Je n'avais pas de réponse et la vie ignorante elle même de son incohérente extravagence  ne m'apportait aucune reponse.
La seule réponse que j'avais trouvé au ridicule de nos existences était l'Amour entre les êtres. C'est ce qu'au fond nous recherchons tous. Nous étions faits pour apprendre a nous aimer. Mais la modernité d'une vie a 200 a l'heure nous empechait de nous voir, de prendre le temps les uns pour les autres et beaucoup des petites fourmis que j'avais vu en bas étaient seules. La plupart des couples mêmes étaient seuls à deux, ils ne s'apprenait pas et vivaient cote a cote, croyant que cela leur suffisait. Il ne savent pas le bonheur du véritable amour partagé. Je n'en sais mois même que peu de choses...
Au fond moi aussi j'étais seule, aussi seule que lui, aussi inaccessible que lui. Enfermée depuis si longtemps dans ma solitude, conditionnée a cela, que je ne savais plus parler a personne, je ne savais plus voir l'autre véritablement, je ne savais plus apprendre l'amour... et j'étais conditionnée a refuser le bonheur que la vie m'offrait.
Seule, comme la plupart d'entre nous...

Je fini par un petit mot pour ma moitié qui ne sait que peu de chose des relations, il est comme moi, il apprend. Je fini par un petit mot pour lui, pour lui dire que je veux lui apporter ce bonheur de savoir ce que c'est une relation d'amour avec qqn, je veux lui dire que je l'aime mais je ne peux pas, je veux lui dire que j'ai besoin de lui mais il ne veut pas l'entendre. Il est trop tot encore, mais je suis faite pour lui autant qu'il est fait pour moi, nous avons bien le temps de nous apprendre.
Par anne-lou - Publié dans : perso
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 17:59

Celles qui ont aimé sauront comprendre que la distance est une souffrance.
C'est ce que je vis.
Pour lui avoir demander plus de tendresse entre nous, pour lui avoir demandé de me soutenir durant cette période difficile, pour lui avoir demandé cela je ne l'ai plus...
je parle a un mur, je peux lui dire ce que je veux, aucune reponse ne me parviens, seule l'écho de ma voix parfois me répond.
Il veut être un peu seul, je sais... mais j'ai besoin de lui, besoin de ses bras qui m'entoure et me font avancer, j'ai besoin de ses mots tendres pour me faire me lever le matin, de ses regards pour me sentir exister, j'ai besoin de sa présence pour me relever...

Ne voit il rien? ne voit il pas que je l'aime? Que voit il, que comprend t-il? je n'en sais rien...
je suis une femme, parler avec lui c'est ce que j'appelle une relation, l'absence de parole c'est la rupture du lien qui nous unis. Je suis une femme je construis une relation a base de mots doux, de mots tendre et de compréhension, je construit sur l'échange de mots... mais il n'y a plus d'échange toute communication est rompu, il n'y a plus qu'un infime lien entre nous, le lien que je tiens à garder en lui parlant malgré son silence.

Je souffre, étonnament pas seulement mentalement mais aussi physiquement, je souffre dans ma chair de son absence. C'est tout mon être qui réagit, ce n'est pas qu'une peine de coeur, comme les autres qu'il y'a eu, c'est mon autre que la vie m'arrache et chacune des fibre de mon être réagit violemment à ce que la vie lui fait subir.

Celles qui ont aimé et qui ont été aimée en retour, d'un amour sincère et veritable connaissent cette sensation.
Dire que l'être aimé nous manque est un euphémisme. J'ai besoin de lui, chaque jour je le veux un peu plus, chaque jour je me surprend a rêver un peu plus de nous, j'ai besoin de sa présence et de ses bras qui m'enlacent, besoin de ses gestes et de ses mots. C'est comme ça, je l'ai dans la peau, c'est une drogue qui coule dans mes veines et anime mon coeur, son regard est mon miroir, ses sourires sont mon bonheur...

On me dira 1 de perdu 10 de retrouvés, mais combien auront ses qualités a lui? combien auront les mêmes sourires la même écoute, la même complicité avec moi? Pas un ne lui ressemble, il est unique, merveilleux et irrenplaçable. Encore une chose qu'il ne sait pas. C'est un homme, façonné comme tel depuis l'enfance, sa vision complete la mienne, ma vision a plus de mal a completer la sienne. je le repète c'est un homme. On me dira que je peux toujours trouver mieux, ce a quoi je repond mieux pour qui? pour une autre oui pour moi c'est a voir. Mieux c'est quoi d'abord? mieux c'est lui exactement lui avec plus de mots gentils c'es tout. Comment trouver le meme homme qui ne sois pas lui? Ce n'est pas un homme parmi d'autre c'est mon alter ego, mon autre moi,, mon évidence, ma merveille a moi.

Que vous dire de plus? C'est un homme, il faut esperer qu'il comprenne...

Je serais patiente je l'attendrais et quand il reviendra me voir je l'accueillerais à bras ouvert et je l'embrasserais tendrement, il le mérite.

Il ne le sait pas encore, je suis faite pour lui.

Par anne-lou - Publié dans : perso
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 17:52
pas vraiment un poème, plutot un sentiment, qu'aujourd'hui a nouveau je ressens


Douleur au coeur
Des bleus à l'âme
J'en suis l'auteur
je n'suis que femme
petite humaine
au grand coeur d'or
mais trop de peine
dans mes aurores
pourtant je t'aime
j'y crois encore.
Par anne-lou - Publié dans : poèmes et ecrits
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:05
Il était  devrais je dire il est ma plus grande évidence.
Je n'ai cessé de l'aimer, depuis le jour de notre rencontre, chaque jour, chaque heure, chaque minute et chaque seconde...
jamais je n'aurais su faire quelque chose contre lui...
Si j'avais su....

Oh ma douleur, pourquoi ne t'ai je écoutée avant? quel besoin avais je de tant parler? quel besoin avais je de vouloir plus que ce qu'il m'a donné?
Pleure mon enfant si cela te soulage, pleure si cela peut te permettre d'attendre... Ne relis pas milles fois ce que tu as pu lui dire, ne regrette pas tes mots ils n'en seront pas effacés...
Tous les élements sont maintenant  en place, tu n'as plus qu'a attendre.... et mon enfant l'attente sera longue, angoissante, tu y laissera les étoiles dans tes yeux, tu y laissera ta joie, tu y laissera ce que tu as été...
sois patience ma belle enfant, ne regrette pas de l'aimer trop, ne regrette pas de vouloir être lié à lui. Ne regrette pas d'agir comme toute femme. Pleure ta tristesse et tes peurs, pleure si tu veux de n'avoir pas su profiter suffisement de ce qu'il t'as deja offert, pleure si tu le souhaite ne retiens pas tes larmes comme a chaque fois, ces larmes la sont trop lourdes a garder pour toi seule...
Pleure et attend c'est tout ce qu'il te reste a faire.... ce sera long, ce sera dur, certains jour tu aura envie d'aller le voir, tu aura envie de hurler a la mort, de t'enfuir au loin mais tu restera et tu avancera pas a pas... jusqu'a ce qu'il te retrouve...
Tu as confiance n'est ce pas mon enfant? tu as confiance en lui? Alors attend... c'est un homme intelligent, c'est qqn de merveilleux, il saura comprendre, il saura te comprendre, alors attends, prend patience...
pleure tant que tu voudra, hurle, cours, crie, et pleure encore mais attend... Ne le perturbe pas, ne lui écrit pas, ne lui parle pas, il saura de lui même ce qu'il convient de faire pour lui...
apprend a l'attendre...
garde a l'esprit la joie de certains moments en sa compagnie, garde a l'esprit que tu sera heureuse quand il reviendra, imagine le bonheur dans tes yeux quand il acceptera de te retrouver, imagine les couleurs que prendront le monde aujourd'hui en noir et blanc...
sois patiente douce enfant, tu saura l'attendre le temps qu'il faudra, fais toi confiance, fais lui confiance.

19fevrier 2010, j'ai decouvert les torture modernes, il n'y a pire souffrance que ton absence.

Par anne-lou - Publié dans : perso
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:00
écrit le 10janvier 2009 en partie
 


"Aura tu la passion
. . .
D'habiter cette terre
. . .
En créant la fusion
. . .
de l'eau et de l'éther?"
. . .
Et sera tu mon ange
. . .
celui que j'ai cherché
. . .
qui dans ce lieu étrange
. . .
saura me protéger?

Par anne-lou - Publié dans : poèmes et ecrits
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 20:17

J'aime parfois à me relire, à lire ton doux prénom entre les lignes de mes textes, dans l'ombre d'autres, j'aime à savoir que chaque seconde depuis que je t'ai rencontré j'ai pensé a toi, que chaque fois ou tu n'étais pas la tu m'as manqué, et que lorsque tu m'as quitté, il ne fut pas une seconde ou ceci avait changé...

J'aime a me relire, à savoir que pas une semaine, pas un jour, pas une seconde depuis que je t'ai rencontré je n'ai cessé de t'aimer.....


Depuis le premier jour c'était ainsi, je n'y pouvais rien, j'avais viséralement envie de le voir, de le toucher, de sentir sa présence contre moi, la chaleur de son corps, je le voulais à moi, tout le temps, chaque seconde et si j'avais pu rester éternellement avec lui dans ce même lit où pour la premiere fois nous avions fait l'amour, j'aurais sans doute été la plus heureuse des femmes. Je l'aimais, plus qu'aucune ne pourrais jamais l'aimer, je l'aimais complètement, totalement, éperduement, comme si je l'avais toujours connu, je l'avais dans la peau, il coulait dans mes veines, comme une drogue dont on ne peut se passer...
je n'y pouvais rien...

Par anne-lou - Publié dans : perso
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 20:03
 

Le 12 février au matin elle s’est levée, morose. Une fois de plus elle avait fait un cauchemar, pas bien violent cette fois au moins. Une fois de plus elle s’est levée, seule, encore . . . comme tous les matins elle est allée se peser, se laver le visage, se maquiller correctement… comme tous les matins elle a dit à son reflet qu’il n’était pas encore à la hauteur de ses espérances. On lui avait enseigné la perfection, elle se devait de l’être dans au moins un domaine…

Quand elle s’est dit qu’elle ressemblait à quelque chose, elle a attaché un couteau à sa cheville et elle est sortie faire ses courses… Anne-Lou tenait une fois dans sa vie à savoir si le romantisme d’autrefois était si joli… elle voulait une soirée parfaite.


Et puis une fois rentrée elle a tout posé dans un coin et elle est partie se refugier dans ses dessins, dans son travail, mais rien ne comble le trou béant qu’elle a pourtant elle-même créé…

Non, elle ne doit pas y penser… Elle se répète qu’elle s’en fout qu’elle n’a pas besoin de lui et plus elle le répète plus elle se sent seule. Elle refuse de souffrir encore de leur façon de se parler et elle refuse de se rendre compte qu’elle souffre autant de son absence.

Non tout va bien, regardez, elle sourie non ? Elle chante non ? Elle danse, elle aime tant danser… tout va bien… elle se sent juste un peu seule . . . un peu…

Elle ne doit plus penser à lui, il l’agace tant parfois à ne pas vouloir comprendre qu’elle est susceptible, ça l’énerve tant quand elle a l’impression de ne pas être assez bien pour lui… il voudrait quoi d’abord, c’est quoi ce qu’il y’a de mieux pour lui ? Ce qu’il ne peut pas avoir … et elle, il l’a déjà ce n’est plus si important, ou bien le mieux c’est l’autre celle dont il lui a parlé… oui voila elle doit penser a ça… au moins énervée elle ne ressent plus rien d’autre.


Elle est partie ce soir se balader laissant des traces de pas dans la neige immaculée. Un pas pour elle, un pas pour lui… Elle trace deux chemins cote à cote et elle avance, main dans la main avec son absence.

Ils se sont allongés sur le tapis blanc et moelleux, elle s’est blottie contre lui et ils ont parlé longtemps en regardant le ciel étoilé. Il est allongé contre elle, elle se sent si bien, elle passe machinalement la main dans ses cheveux blonds, observant avec délice les traits de son visage et son adorable sourire. Elle lui raconte tendrement l’effet qu’il a toujours eu sur elle, l’amour qu’elle ressent pour lui en cet instant et combien elle a envie de l’embrasser, de l’avoir rien qu’a elle et tout a elle.

Elle rit, elle l’aime tellement, plus qu’elle ne le devrait, plus qu’il ne peut s’en apercevoir. Elle le regarde tendrement, lui raconte en riant combien de fois elle a serré les dents en le voyant avec d’autres, elle ne voulait rien dire pour ne pas l’emprisonner. Elle ne lui raconte pas le nombre de fois ou elle a souffert, ou elle a été blessée, elle a peur sans doute d’être chiante. Oh combien c’est doux d’être contre lui ! Combien de fois a-t-elle eu peur de lui dire qu’elle l’aime ? Combien de fois Lou n’a-t-elle pas voulu aller le voir et l’embrasser en soirée lorsqu’une autre le drague de trop près, combien de fois n’a-t-elle pas voulu voir ce que cela ferait, ce qu’elle y verrait dans les yeux de l’autre, jamais elle ne le fera elle ne veut pas être possessive.

Il rit, il l’a dit jalouse et un peu chiante… Elle, elle le dévore des yeux, elle voudrait qu’il soit à elle, entièrement à elle, que ses sourires ne soient qu’à elle, que ses mains ne se posent que sur elle, que ses soupirs ne soient qu’à elle… mais c’est un homme elle en a conscience, elle ne doit pas trop le changer, pas trop lui en demander, il aime les femmes ce n’est pas la une découverte, elle l’a aimé ainsi, elle ne doit pas l’enfermer pour qu’il réponde à ses désirs, on enferme pas ceux qu’on aime, on peux tout juste essayer de les convaincre de rester. Elle aurait voulu être son unique…

Alors elle rit pour ne pas penser qu’elle a trop peur de le perdre un jour.

L’un contre l’autre sur le tapis blanc ils sont bien, il a ce sourire qu’elle aime tant, elle le regarde amoureusement et tout doucement elle lui dit ce qu’elle n’a jamais su dire, les mots sont sortis de ses lèvres dans un murmure, dans un sourire, comme une pensée à voix haute, une évidence un peu secrète : « je t’aime tu sais ».

Il lui répond qu’il le sait, il l’aime aussi même si elle est un peu compliquée et qu’elle s’énerve vite. Anne-lou répond par une petite moue enfantine en réponse… elle le sait bien qu’elle n’est pas la plus belle c’est lui qui l’a dit plusieurs fois, elle sait bien qu’il ne la trouve pas très intelligente, il ne cesse de lui répéter, il en trouve d’autres tellement mieux, pas la peine qu’il mente pour lui faire plaisir…

Il rit, ce qu’elle peut être susceptible parfois ! Il la charrie juste un peu, évidemment qu’il l’a trouve belle, et il ne serait pas sorti avec une sotte . . . Elle se détend, elle est un peu rassurée, même s’il ne ferait pas n’importe quoi pour elle, même s’il ne semble pas amoureux, qu’elle lui plaise c’est tout ce qui importe pour le moment… tout ce qui importe c’est qu’elle l’aime…


Le froid l’engourdit, elle bouge un peu…

Sa main rencontre une racine, elle rouvre les yeux sans trop bien savoir ce qu’elle fait là, elle est blottie contre son arbre, seule dans la neige… des larmes doucement coulent, font fondre les flocons poudreux accumulés autours d’elle. Anne-Lou se sent si petite tout à coup, si seule, si faible et si idiote d’être venue là, seule dans la nuit claire, sans prévenir quiconque… elle aurait du prévenir… mais qui ? Sa famille est partie en vacances, ses amis sont partis également, elle s’est de toute façon énervée contre eux le midi même parce qu’ils ont une fois de plus dit qu’elle n’était pour les hommes qu’un objet de convoitise et pour lui aussi… et lui, même si elle acceptait qu’il la voit dans cet état est ce qu’il serait venu… à ne rien attendre on est pas déçu, elle attend déjà trop de lui.

Elle a peur, elle ne sait pas si elle va arriver à se lever, comment a-t-elle pu venir jusque là sans s’en rendre compte ? Elle aurait du rester chez elle… elle tremble trop, elle est trop faible, les douleurs du passé l’épuise tant… ses jambes ne la porte pas, elle retombe….

Elle s’accroche à l’écorce de l’arbre, quelqu’un passe à coté, la regarde sans s’arrêter. Elle pleure, sa vue se trouble, sa tête lui fait mal… Elle s’accroche pourtant, elle tire sur ses bras jusqu'à ce qu’elle se retrouve debout et elle enlace l’arbre, à bout de souffle. C’est une chance que cela arrive encore rarement se dit-elle, peu de gens l’on vue ainsi. Ses jambes tremblent, ses doigts sont engourdis, elle ne les sens plus du tout, elle ne sent pas l’écorce de l’arbre contre sa peau elle ne sent que les larmes qui roulent sur ses joues et brulent sa peau glacée.

Elle doit rentrer maintenant, elle risque de tomber malade, elle a encore tant de travail… elle titube un peu entre les arbres, comme si elle avait bu, se retenant à l’un, à l’autre. C’est ce que doivent croire les gens en la regardant avec ce drôle d’air ressemblant à de la pitié dans leur yeux.

Elle sèche vite ses larmes et elle relève la tête, toujours fière, elle n’a besoin de personne, elle sait toujours se débrouiller, elle l’a toujours fait, elle ne dépend de personne.


Elle doit traverser le parc, et remonter toute la route jusque là bas, le chemin semble long mais elle doit tenir, même si le sol n’est pas stable, même si tout tourne autours d’elle. Elle doit tenir jusque là bas. Elle serre les dents, elle serre les poings dans ses poches, elle doit y arriver…

Elle est retombée plus loin, proche de l’évanouissement, l’effort est trop dur, elle doit se laisser un peu de temps…

Oh si quelqu’un la voyait… Non ! On ne doit pas la voir comme ça, jamais !


Une deuxième fois elle se relève, plus doucement, elle oublie tout dans cet effort, elle oublie son amour, elle oublie son envie de le voir malgré le fait qu’il la déstabilise et que dans ce genre d’état elle n’est plus en mesure de se protéger de lui, elle oublie qu’elle est poursuivie par un passé bien rempli, par sa solitude… elle oublie tout, elle ne pense plus qu’à une chose, se relever, lever la tête, marcher droite et sure d’elle, avancer pas à pas, rentrer pour se reposer… elle se concentre de toute ses forces, elle en oublierait presque de respirer…. Elle va y arriver, elle doit y arriver…


Elle y est arrivée…

Elle est tombée dans l’entrée à peine la porte fermée, heureusement ce soir elle est seule, cette fois elle n’aurait même pas pu aller jusqu'à son lit… Elle est épuisée, le souffle court elle a du mal a respirer, elle se sent comme vidée mais elle doit pourtant trouver encore l’énergie de calmer les battements de son cœur, respirer jusqu'à ne plus ressentir cette impression d’oppression, d’étouffement, et aller jusqu’au canapé peut être…

Et puisque personne ne peut plus la voir, elle se laisse enfin aller, elle pleure ce corps qu’elle a tant entrainé, elle pleure ce corps qui l’abandonne parfois et dont elle ne peut rien faire, elle pleure son amour qui la blesse, elle pleure toutes ses faiblesses qu’elle ne sait combattre…

Et elle s’est endormie sur le sol, seule…




13 février,

Elle s’est réveillée dans la nuit par la fraicheur de la salle et elle est allée se coucher dans son lit. Elle s’est levée ce matin toute habillée. Elle a encore rêvé de lui, elle a rêvé qu’ils étaient deux, qu’il serait là pour elle quand elle n’irait pas bien qu’elle pouvait lui dire, qu’elle pouvait lui faire confiance, elle a rêvé qu’il la soutenait, qu’elle n’était plus seule face a tout ça, elle a rêvé qu’elle pouvait être faible face a lui…il l’aimait.

Elle s’est levée, au radar, se cognant comme toujours dans ces cas la dans la porte, elle en a rit, heureusement qu’il n’a jamais vu ça non plus ! Elle lui cache tellement de petites choses dont elle a peur qu’elles lui déplaisent…

Elle n’a pas envie de manger, pas envie de sortir, de rester habillée correctement… Elle attrape un sweat d’homme taille L et un bas de jogging taille 44, elle se regarde dans le miroir au passage, pas de pesée ce matin, elle doit avoir maigri de toute façon vu les événements du jour précédent. Elle se sent épuisée… Elle est partie se laver et elle est retournée dormir. Combien de temps encore pourra t’elle tout gérer toute seule ? Combien de temps lui faudra t’il à lui pour découvrir qu’elle est si faible, si peu sure d’elle ?

Elle aurait tant aimé pouvoir tout partager avec lui , on est plus fort quand on partage ses faiblesses et ses peurs avec la personne qu’on aime… elle est amoureuse d’un homme avec qui elle ne peut partager ses faiblesses, elle est amoureuse d’un homme qui ne partage que peu de chose avec elle… elle est amoureuse d’un homme qui plus encore qu’elle ne sait pas s’exprimer, ne sait pas comprendre… et elle a peur de ce qu’il va dire si elle lui en dit trop sur ce qu’elle est…

Elle s’est endormie…


Réveillée a 14h par les voisins, elle se lève et se plonge dans ses cours, elle s’y refugie comme si il ne lui restait plus que ça, elle veut oublier qui elle est, elle veut oublier qu’elle aimerait le retrouver tout de suite, maintenant, qu’elle ne doit pas espérer qu’il tente de la retenir un jour, elle veut oublier qu’elle est solitaire, indépendante, qu’elle ne se laisse jamais compter sur personne.

Et elle s’est couchée, seule…




14fevrier,

Lou s’est levée tôt pour préparer la St valentin. Elle pense à lui qui sort ce matin avec quelqu’un d’autre… peut être qu’il va quand même lui envoyer un message dans la journée, lui rappeler qu’il tient quand même a elle, même si elle se tient un peu à distance pour d’obscures raisons… ?


Ce matin elle va préparer leur repas de ce soir, elle s’y met a la cuisine… au fond elle se sait bonne cuisinière c’est juste qu’elle voit rarement l’intérêt de cuisiner…

Et puis elle est allée se préparer, elle veut être belle, pour lui… une heure devant le placard à essayer milles et un vêtement, tous rejetés un à un avec dédain, pour retourner enfin sur le choix premier, un peu simple mais qui la met en valeur. Elle a les ongles vernis, elle a bouclé ses cheveux, elle s’est maquillée correctement… le résultat est correct, elle se regarde dans le miroir, ça vaudrait la photo parfois, elle est plutôt mignonne…

Oh non, bien sur no ! Elle n’espère pas du tout qu’il vienne ! Il ne sait pas faire ce genre de surprise… mais c’est leur soirée, elle l’avait voulue… elle voulait avoir au moins une fois dans sa vie une soirée parfaite… elle se demandait s’il aurait fait ça un jour pour elle… bien sur que non, elle doit faire elle-même ce qu’elle veut…


Elle s’est mise à son bureau en attendant l’heure, elle a entrouvert la porte comme si elle s’apprêtait à recevoir un inconnu et elle a travaillé sans pause jusqu'à l’heure qu’elle avait prévue. Elle ne veut penser a rien, ni a la douleur de son absence, ni a la souffrance qu’elle ressent quand elle pense à cet amour qu’on lui dit à sens unique. Elle ne veut penser à rien, c’est sa soirée, personne ne la lui volera, pas même lui.


A 18heures enfin elle s’est levée lentement. Elle est allée fermer la porte, puis elle a préparé la table et leur repas. Elle les a installés dans le salon, en face de la télévision. Il y’a deux couvert sur la nappe blanche, sur la table quelques pétales de roses, deux bougies, le bouquet de roses qu’elle s’est acheté le jour précédent. Elle a disposé le menu dans les assiettes, le dessert sera plus tard.

Une fois que tout est installé, que toutes les bougies de la pièce sont allumées, elle s’installe à son tour sur le canapé, observant avec insistance l’autre couvert. Non, elle ne doit pas y penser sinon elle va encore pleurer, c’est une belle soirée, elle doit sourire.

Elle met en route le film qu’elle a loué, elle se demande si ça lui aurait plu… elle fait comme si tout allait bien, comme si elle était forte . . . de toute façon elle s’en fout, elle n’a pas besoin de lui pour se sentir bien, pas besoin de lui du tout. . . et blottie contre son fantôme, enlacée par son absence elle regarde ce film qu’elle aime tant, se disant qu’avant, elle aussi voulait vivre une histoire aussi belle mais elle n’a jamais pu rêver longtemps…


Le générique final la réveille de sa torpeur pensive…


Elle se lève, elle range la table, jette l’autre repas, de toute façon elle est seule. Elle a sorti la bouteille de champagne du frigo, elle en a versé dans deux coupes qu’elle a mit sur un plateau à coté d’une coupelle de chocolat fondu et de fruit coupés.

Une fois de plus elle s’est surprise à rêver, elle l’imagine derrière elle, elle imagine la chaleur de son corps dans son dos, ses mains sur ses hanches et le doux frisson des baisers dans son cou…

Mais il n’est pas la, elle devra s’y faire, c’est elle qui a choisit après tout, elle savait si peu se protéger de lui…


Elle a amené le plateau dans la salle de bain a coté de la baignoire et elle a fait couler l’eau pour le bain. Puis elle est retournée au salon mettre en marche la musique. Il est tard et la musique merveilleuse apaise ses souffrances. Elle a toujours aimé la musique, ça l’a fait tant vivre…

Elle a choisit ce soir une musique relaxante, douce, un peu triste pour que les notes épongent ses larmes. Et elle a dansé rêvant de ces fois d’avant où juste amis, il venait danser avec elle, où elle se sentait désirée…

Elle est retournée à la salle de bain. La mousse la fait rire. Elle était petite la fois dernière qu’elle a pu prendre un bain avec plein de mousse. Elle tourne, elle danse devant le bain, elle y jette par ci par là des pétales de roses rouges… ça semble si chaud si relaxant… Un instant elle l’a oublié, elle s’est sentie à sa place, seule face à son bain, rêvant de son enfance bien trop courte et de tous ces rires qu’elle n’a pas eu.

Elle a allumé les bougies qu’elle a mis un peu partout dans la salle de bain, elle a éteint la lumière et est restée émerveillée, ce qu’elle avait fait était très beau… toute ravie qu’elle était, elle a sourit, rayonnante un instant… Et puis en douceur, elle s’est remise à danser, un peu plus sensuellement, pour elle-même, pour le regard de son fantôme… Cela faisait si longtemps qu’elle n’avait plus dansé que pour elle-même et non pour se vendre….

Oh sans doute lui ne l’aurait il pas trouvé belle… qu’importe. En cet instant, délaçant lentement la guêpière ivoire qui l’enserre, laissant ses cheveux blond retomber en boucles lâches sur ses seins nus, dansant sur la musique, elle se sent femme, elle se sent belle, et cette sensation est si reposante… elle n’a pas besoin de penser à ce qu’il en aurait dit, pas besoin d’avoir peur de ne pas être assez bien pour lui, il n’y a qu’elle, elle et la musique…

Elle a laissé les vêtements tomber à ses pieds au rythme lent de la musique et elle est entrée dans le bain chaud avec le fantôme de son amour.


Les pétales de roses flottent, cachant sa nudité aussi bien que la mousse, elle a rit habillée uniquement de l’opacité de l’eau, elle a attrapé une coupe de champagne à coté, un morceau de banane au chocolat, une fraise... et en silence sans prévenir les larmes se sont mises à couler sur ses joues, roulant sur son cou, sur le début de la rondeur de ses seins avant de rejoindre l’eau du bain, comme une multitude de douleurs passées et présentes…

Par anne-lou - Publié dans : poèmes et ecrits
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 17:09

Je recommence un nouveau blog, je fais table rase du passé, il faut prendre un peu d'altitude, laisser derrière soi les souvenirs trop lourd a porter et construire un avenir plus leger.


Je fais un détour qui passe par la solitude pour mieux te retrouver, j'espère que tu comprendra...
A un tournant de ma vie, nos chemins se séparent, je met de l'ordre dans mes bagages et je te retrouve à la prochaine intersection, fait attention a toi mon bel amour, je t'aime tant...

un jour je crois la vie nous reunira pour de bon cette fois, je voudrais y croire...



j'avais pourtant tant d'envies, tant de projets avec toi, bientot la saint valentin et je serais seule, je voulais le champagne, les bougies et les pétales de roses dans notre bain, je voulais t'inviter au restaurant, et m'endormir bercée par les battements sourd de ton coeur et la chaleur de ton coprs contre le mien... il n'en sera rien...
nous aurons j'espère d'autres Saint Valentin...
d'autres sourires complices, d'autres regards remplis d'amour et de désir, il y'en aura d'autres des baisers, des retrouvailles, des chamailleries, il y'aura d'autres nuits d'absence, d'autre reveils a regarder ton profil droit de préference. . .

je ne dois pas te faire changer, je t'aime ainsi, je dois me reposer pour retrouver mon caractère pour ne plus etre fatiguée faible trop a fleur de peau...

Par anne-lou - Publié dans : perso
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